

L’AVC ou attaque cérébrale est principalement connue chez les adultes. Cependant, près de 500 à 1000 enfants en bonne santé sont victimes d’un AVC chaque année en France.
Pour l’enfant l’AVC survient à 2 stades :
« C’est en partie lié à une méconnaissance de la pathologie chez l’enfant de la part des parents mais également des soignants ».
Les équipes médicales s’intéressent à l’AVC de l’enfant depuis une vingtaine d’années. La pathologie commence à être mieux connue, ce qui a permis une diminution régulière de la mortalité par cause cérébro-vasculaire chez l’enfant, ainsi qu’un abaissement du risque de récidive après un premier accident.
Les séquelles (motrices, épileptiques, cognitives…) restent fréquentes et touchent 70% des enfants ayant été victimes d’un AVC.
La lésion survenant sur le cerveau en cours de maturation du jeune enfant, beaucoup de conséquences pourront n’apparaitre que plusieurs années après l’accident, lorsque les fonctions cérébrales seront arrivées à maturation et que les sollicitations environnementales (notamment scolaires) auront augmenté.
L’élaboration du projet thérapeutique personnalisé, la rééducation pluridisciplinaire, l’orientation vers des filières adaptées et l’information doivent donc être rediscutées régulièrement entre la famille, les équipes de soins, le secteur éducatif, tout en considérant le contexte de vie.
En cas de signe, ne pas hésiter à consulter.
Être vigilant et prévenir l’AVC est donc une priorité.
Si l’enfant présente une faiblesse d’un côté du corps, des difficultés d’élocution, des maux de tête aigus, des convulsions ou encore des difficultés à rester éveillé,